SLOW WORKING

Mon bureau à la maison #SlowWorking

Slow Food, Slow Life, Slow Travel, Slow Working … Le mouvement “SLOW” invite à prendre le temps. Ce temps devenu si rare dans notre quotidien au rythme bien souvent trop effréné.

Et si nous mettions de la lenteur dans nos vies ?

Slow working, quésaco ?

Retrouver sa tortue intérieure.

Carl Honoré, Eloge de la lenteur, Editions Marabout, 2004.

Malgré l’utilisation de l’adjectif ‘slow’, le slow working ne veut pas dire travailler plus lentement ou moins efficacement, bien au contraire !

Il s’agit plûtot de changer notre rapport au travail et au temps. De ralentir pour prendre le temps, tout simplement. Son objectif ? Retrouver sérénité et plaisir au travail et gagner en efficacité.

Le Slow Working, c’est :

  • Trouver un équilibre qui nous convient entre travail et temps libre, vie pro et vie perso, action et temps de repos
  • Prendre le temps de trouver son rythme
  • Apprendre à mieux gérer sont temps
  • Accepter de se concentrer sur une seule tâche à la fois plutôt que d’être la reine /le roi du multitâche
  • Remettre l’humain au coeur de ses relations professionnelles
  • Encourager une certaine tranquillité de l’esprit
  • Cultiver la bonne humeur, le bien-être, la créativité et la nouveauté
  • Accorder de la place à son intuition
  • Prendre le temps de réfléchir, d’écouter, de contempler, de faire autre chose. De s’ennuyer, aussi.

Pourquoi le Slow working ?

Je me suis intéressée à la philosophie du Slow Working suite à la naissance de ma fille (décidément à l’origine de nombreux changements !!!) et à mon retour au bureau, à reculons, après un long congé maternité fort apprécié (12 mois au Royaume-Uni).

Retour aux (très) longues heures de travail et au rythme non-stop, avec pause dej’ minutée devant mon écran. Apparition du ‘Tu pars déjà ?’, quasi systématique, de ma responsable (avec qui je m’entendais pourtant très bien) lorsque je devais courir pour aller récupérer ma fille à la crèche, après une journée de bureau dejà bien remplie…

Ajoutez à cela des projets qui ne m’intéressaient pas plus que ça et un métier qui ne me faisait plus rêver. Bref, le burn-out (n’ayons pas peur des mots) a rapidement pointé le bout de son nez. Je vous épargnerai ici mon départ tonitruant de l’agence et mes longs mois de questionnements pour me reconstruire professionnellement, ce n’est pas l’objet de cet article.

En devenant freelance, il était donc primordial pour moi de faire quelque chose qui me ressemblait, en phase avec mes valeurs. C’était la condition sine qua non pour réapprendre à aimer mon travail et reprendre confiance en moi par la même occasion.

J’ai quitté le salariat début juillet 2017 et décidé de profiter de l’été avant de m’installer à mon compte pour de bon (prendre le temps de réfléchir, vous vous souvenez ?). Pendant ces quelques mois de repos, de lectures et de réflexions, le Slow Working m’est apparu comme une alternative sérieuse et durable pour retrouver le sourire au travail.

Combo gagnant du Slow Working : Intuition, créativité et efficacité

Ma ‘routine’ freelance

En choisissant d’expérimenter ce mode de travail, mon objectif était double : retrouver plaisir à travailler et un meilleur équilibre de vie.

Concrètement, voici comment j’ai intégré (et adapté) le concept de Slow Working à mon quotidien de freelance :

  • J’ai définitivemet un faible pour les TPE/PME, artisans et indépendants. J’éprouve toujours un grand plaisir à échanger avec ces entrepreneurs aux motivations et défis quotidiens souvent similaires aux miens. C’est pourquoi j’ai décidé dés le départ de mettre mon expérience et mon savoir-faire à leur service. Lorsqu’on aime, on ne compte pas, n’est-ce pas ?!
  • Parce que je suis convaincue que ce que l’on fait avec conviction ne peut que réussir, je ne travaille que sur les projets qui me tiennent à coeur. Je laisse souvent parler mon intuition et pour le moment je ne suis pas déçue. Enthousiasme, authenticité et créativité garantis !
  • Je m’entoure de partenaires avec qui je partage la même éthique professionnelle : le travail bien fait, dans le respect de chacun
  • Je me concentre sur ce que j’aime faire et ce que je maîtrise : la communication web bien évidemment, la stratégie éditoriale et la création de contenus en particulier. Et si c’est en lien avec le monde du cheval, bingo, je suis la plus heureuse des marketeuses !
  • Je me déconnecte régulièrement. Je m’impose un rythme de travail aussi régulier que possible et passée une certaine heure (ou le vendredi 16h30), j’éteinds mon ordinateur.
Slow Working : Pause café bien méritée
  • Je prends de vraies pauses. Pour déjeuner, pour goûter, faire la sieste ou tout simplement me dégourdir les jambes !
  • Je ne me mets pas sur 15 projets à la fois. Exit donc la frustration, les nuits blanches et le travail bâclé
  • Je prends du temps pour moi et pour faire des choses que j’aime : passer du temps avec les enfants, monter à cheval, retrouver mes petits cavaliers au Pré de Justin, travailler le cuir …

Mon temps de présence derrière mon clavier a certes diminué, mais ma concentration, ma productivité et ma créativité ont été boostées. Plus important encore, j’ai retrouvé le plaisir de travailler, et ça, ce n’était pas gagné …

Cela vous parle ? Contactez- moi pour échanger sur le sujet ou travailler ensemble sur un (votre) projet !

Caroline.